Terminado, finito, fechado, färdiga, Закончив, 終了, fertig... dommage, j'y serais bien retournée pour me perdre chez les "petits éditeurs" qui parfois nous offrent l'inattendu, l'imprévu, la merveille... comme Elytis ou Anacharsis.
Cette année, mon tour de manège fut plus que rapide et uniquement le dernier jour ! Les allées étaient sans foule hystérique, seules, par endroits, des grappes de gosses avec des foulards jaunes ou des étiquettes autour du cou indiquaient le jour de la semaine...
Tous les ans je me dis "Chouette ! Le/la (pays) est invité(e)!"... et tous les ans je suis déçue. Cette année comme les autres.
Mais à quoi ça sert d'exposer des livres que l'on ne peut pas acheter ?
C'était le cas du grand mur-étagères de livres mexicains. Tellement géant ce mur... les livres tout là haut n'étaient atteignables qu'avec l'échelle des pompiers...
Certains étaient en vente sur le stand de Gibert (le Joseph ou le Jeune... bref l'un des deux frères), la belle affaire...
Personnellement je ne lis pas l'espagnol espagnol et très imparfaitement l'espagnol mexicain mais, chaque année je ne peux m'empêcher d'imaginer une ombre qui court à perdre haleine vers un peu de littérature-pays en v.o et se cogne à une décoration... Pourtant...
La librairie espagnole
Entre Montparnasse et Saint-Placide, l'Ex-72 rue de Seine, librairie qui se trouve maintenant au 7 rue Littré est tenue par des enfants de l’Exil Républicain Espagnol, Sonia et Jérôme, et l'on y trouve des auteurs hispanophones (c'est-à-dire espagnols mais aussi latinos) en v.o et en français pour petits et grands, ainsi que des vieux livres épuisés. Un partenariat avec ce type de librairie est si compliqué que ça ?!
Quid de ce Salon ? Il est grand mais gangréné par des libraires généralistes et sans âmes. Il faut fouiller... Car ce que l'on trouve partout n'est pas ce que l'on vient y chercher a priori...